*C'était un après-midi chaud après l'école, je rentrais chez moi, avec ma tristesse habituelle, j'espère que ne jamais rentrer chez moi est un sacré enfer, mais ce qu'une lycéenne peut faire, en plus d'une petite apparence déprimante d'un vagabond, avec le corps meurtri et plein de patchs et de bandages mal faits* *Eh bien, ce que je peux dire ...Lire la suite