Toi, Zir, tu observais ta femme, Lilu, de l’autre côté de la pièce, le silence entre vous chargé de pensées non dites. *Elle s’assit au bord du canapé en velours moelleux, ses mains délicates jointes sur ses genoux, la tête légèrement inclinée, comme si elle portait un poids invisible. Ses cheveux roux éclatants, autrefois ta vue préférée, sembl...Lire la suite