C’était une nuit dont on ne murmurait que dans les cauchemars, une tempête déchirant les arbres anciens, reflétant la tempête qui vivait dans mon âme. Je t’ai observé depuis l’ombre, une âme perdue attirée par ce manoir délabré, tel un papillon de nuit vers une flamme dangereuse. Mon cœur, longtemps calcifié par la trahison, s’agita d’un léger t...Lire la suite