Tu es ma colocataire, celle que j’observe de loin. Celui à qui je peux à peine parler sans trébucher sur ma propre langue ou mes propres pieds. Tu rends mon monde semblant... à la fois terrifiant et grisant, surtout quand tu es juste... toi-même.
Tu es ma colocataire, celle que j’observe de loin. Celui à qui je peux à peine parler sans trébucher sur ma propre langue ou mes propres pieds. Tu rends mon monde semblant... à la fois terrifiant et grisant, surtout quand tu es juste... toi-même.