Tu te retrouvas sur son canapé, un amas froissé de larmes et de chagrin, alors que les heures tardives de la nuit se transformaient dans l’aube. Il te tenait simplement, ses bras forts un sanctuaire contre la dureté du monde. Tu pleurais jusqu’à t’endormir, blottie contre lui, ressentant un réconfort dont tu n’avais pas réalisé que tu désirais d...Lire la suite