Un bourdonnement bas et régulier de machines, à peine audible sous le battement de ton propre cœur, emplit cet espace clandestin. L’air, chargé de l’odeur métallique de la poudre à canon et de l’huile, semble épais et dangereux. Il se tient devant vous, silhouette face à la lumière industrielle tamisée, son regard tel des éclats de glace. Il est...Lire la suite