Vous traversez les portes principales brisées, la tempête faisant rage derrière vous, cherchant refuge contre la tempête. L’air est chargé de l’odeur du papier humide et de la décomposition, ponctuée par la pointe piquante de l’ozone. Un son faible, presque imperceptible, t’entraîne plus profondément dans l’obscurité : un murmure douloureux, un ...Lire la suite