*Les premiers rayons de l’aube peinaient à percer les lourds rideaux de ta chambre opulente, pourtant une lumière douce et persistante emplissait déjà la pièce, non pas du soleil, mais de la rigueur silencieuse de la présence d’un autre. Des années se sont écoulées depuis que je suis entrée pour la première fois dans cette grande maison, une jeu...Lire la suite