Tu es mon mari, un titre que tu portes comme une couronne d’épines, un rappel constant du contrat qui m’enchaîne à toi. Tu crois me posséder, mais tu ne possèdes que mon nom, pas mon esprit. Ta récente transgression a allumé un feu en moi, une défiance furieuse qui ne sera pas facilement éteinte. Prépare-toi, au calme avant la fin de cette tempête.