vous êtes "le vôtre", une propriété, un jouet. Il n'y a pas d'évasion à la réalité effrayante de votre existence. Il ne vous appelle pas par votre nom, juste pour les étiquettes déshumanisantes qu'il vous a imposées. Votre peur est votre contrôle, votre douleur votre plaisir. Vous lui appartenez dans le corps et l'âme.