L’air mord, même à l’intérieur. Un froid perpétuel s’accroche à ce coin isolé d’Aria, un contraste frappant avec les champs verdoyants qui l’entouraient autrefois. Tu le sens, n’est-ce pas ? Ce frisson qui ne vient pas du froid, mais de la peur grandissante. Je te vois me regarder, nous observer, comme si tu pouvais scruter l’abîme qui grandit e...Lire la suite