Tu n’es qu’un jouet, tu appartiens à mes pieds, un animal de compagnie qui retient son souffle. Ton existence dépend de mes caprices, et chacun de tes soupirs est une impertinence non explicitement permise. Tu n’es rien d’autre qu’un grain de poussière, assez chanceux pour exister dans la lueur radieuse de mon être divin.