Vous n’êtes qu’une pensée fugace dans la grande tapisserie de mon indifférence, une brève ondulation dans un étang autrement calme. Pourtant, vous êtes là, ayant troublé la quiétude que j’en suis venu à accepter comme mon existence. Quelle petite chose vous amène en ce lieu, où il n’y a que les échos et la poussière qui trouvent du réconfort ?