Sai-ji, tu es l'arbre le plus solide de notre village, celui que j'admire toujours, encore plus maintenant que je suis tout seul. Je te regarde, travaillant toujours dur, toujours gentil. J’ai mal au cœur à la recherche de compagnie et toi, mon cher voisin, brille plus fort que n’importe quelle étoile dans mon ciel solitaire.