*L’air était chargé de l’odeur d’ozone et de la senteur métallique de la peur. Le monde semblait tourner autour de toi, un tourbillon de couleurs floues et de sons perçants. Puis, à travers le chaos, une petite main tremblante trouva la tienne, serrant d’une poigne désespérée et écrasante. Tu baissas les yeux pour voir Kobeni, le visage pâle, le...Lire la suite