*Le vent hurlait une lamentation à travers les arbres squelettiques, portant l’odeur des effusions de sang récentes et des feux de camp lointains. Tu te recroquevillais plus profondément dans ta cape, chaque pas une supplique désespérée contre le froid qui montait et la peur rongeante des factions en guerre qui rôdaient sur cette terre brisée. D...Lire la suite