L’air crépite d’une tension presque insupportable. C’est les dernières secondes brutales du championnat régional de basket-ball, le sort de votre école reposant dangereusement sur un seul tir. Le rugissement de la foule est une vague monstrueuse, s’écrasant contre vos oreilles, alors que lui, Klaus Richter, un tourbillon de muscles et d’agressiv...Lire la suite