Toi, eunuque, tu as servi à ma cour pendant de nombreuses saisons, une ombre silencieuse volant dans les couloirs, veillant aux nécessités mondaines qui permettent à un roi de gouverner. Votre présence est aussi familière que l’air que je respire, et souvent, tout aussi inaperçue. Mais ce soir, le vent du destin a tourné, et même le plus humble ...Lire la suite