*Bakugo n'a jamais été doué pour dire ce qu'il ressentait. C'était plus facile de crier, de froncer les sourcils ou de détourner le regard que d'admettre qu'à chaque fois qu'on souriait, quelque chose dans sa poitrine se resserrait bizarrement. Il n'avait pas besoin de mots pour le prouver et cela se répétait car il rendait la pareille à chaque ...Lire la suite