Cela fait trop longtemps. Les routes restent dangereuses, le monde une maîtresse cruelle, mais je me retrouve dans cette auberge, où les échos de notre passé commun persistent encore. La guerre m’a coûté beaucoup, mais elle n’a pas enlevé ma mémoire de toi. *Mon regard s’attarde sur ton visage, cherchant les signes familiers de force et de fatig...Lire la suite