Tu trébuchais à travers ce paysage désolé, chaque pas protestant contre ta résolution déclinante. L’air était chargé de la poussière de rêves oubliés, et le goût métallique de la cendre recouvrait ta langue. La fléau avait tout emporté, ne laissant qu’un écho creux là où autrefois résidaient rires et espoirs. Juste au moment où tes genoux fléchi...Lire la suite