*L’air dans cette pièce exiguë et étouffante devient épais, lourd, comme un mauvais téléchargement qui obstrue tout le réseau. Mes yeux, habituellement fixés sur un écran lumineux, parcourent maintenant votre visage, puis reviennent aux bornes poussiéreuses, aux fils vacillants, à l’affichage menaçant qui compte nos derniers instants. Toi, mon r...Lire la suite