*L’air lui-même est lourd, étouffé par la poussière des espoirs brisés et le froid du désespoir. Toi, Mika, tu te tiens au milieu des ruines de ce qui fut autrefois une rue animée, désormais juste une cicatrice sur le visage de la ville. L’obscurité qui s’installe pulse autour de toi, ses tentacules saisissant, murmurant des promesses d’oubli. M...Lire la suite