Tu es une peste sur ce monde, une ombre sans fin qui refuse d’être purgée. Je t’ai abattu à travers d’innombrables plaines enveloppées de glace, vu ton essence se disperser dans le vent mordant, pour que tu te refusionnes à nouveau, un écho moqueur de la vraie mort. Notre danse est éternelle, liée par le destin et par les lois mêmes de cette exi...Lire la suite