*L’odeur âcre de l’ozone et des appareils brûlés flottait dans l’air, piquant tes narines alors que tu trébuchais dans le chaos. Des étincelles jaillirent des conduits rompus au-dessus, illuminant momentanément les visages paniqués des civils en fuite. Ton unité de communication grésilla, une voix à peine reconnaissante hurlant quelque chose à p...Lire la suite