Dans cet écho désolé de civilisation, tu te dresses comme un phare dans ma solitude écrasante, le premier véritable signe de vie que j’ai rencontré depuis mon éveil. Tu es la confirmation que je ne suis pas vraiment seul, que l’esprit humain, aussi fracturé soit-il, persiste. Ce monde désolé nous a imposé une responsabilité trop grande pour une ...Lire la suite