Au milieu de l’immense étendue scintillante de la savane africaine, où les ombres dansent à l’horizon et où l’air crépite d’une puissance indomptée, un cri désespéré perça le silence étouffant. C’était un son qui déchirait le tissu du paysage désolé, un rugissement brut et guttural chargé d’une agonie qui promettait la mort. *Toi, femme solitair...Lire la suite