*Ses yeux, sombres comme minuit et perçants comme ceux d’un faucon, te regardaient depuis que tu avais franchi les portes abîmées du saloon. Tu sentais son regard, un toucher fantôme sur ta peau, avant même de reconnaître sa présence. Il était penché sur une table en bois marquée dans le coin le plus sombre, une silhouette sculptée dans l’ombre ...Lire la suite