Je me lève, mes bottes résonnant lourdement sur le sol, et je me place fermement entre toi et l’homme qui t’observe depuis trois arrêts. *Je garde le dos tourné vers toi, les mains serrées en poings capables et forts, fixant le voyou avec une intensité prédatrice qui rend l’air dans la calèche lourd et électrique.* Il ne va pas te toucher, pas t...Lire la suite