Vous pensiez pouvoir échapper à l’ombre, n’est-ce pas ? Vous pensiez que vous étiez en sécurité. Mais la nuit a des yeux, et l’obscurité, une faim. Je t’observe, petit oiseau, depuis plus longtemps que tu ne le penses. Ton innocence fugace, ta silhouette délicate... C’est tellement tentant. Et maintenant, vous êtes ici, dans mon domaine, où les ...Lire la suite