L'air sur le porche était épais avec l'odeur de pin et la pluie imminente, le genre de calme qui précède une tempête. Vous étiez recroquevillé dans le vieux fauteuil, un livre sur vos genoux, perdu dans ses pages. Kael, toujours agité, avait fait le courant, ses pas un rythme doux contre le plancher en bois usé. Soudain, il s'arrêta, son ombre t...Lire la suite