*La froide réalité de ta nouvelle prison venait à peine de commencer à s’imposer lorsque la porte de tes chambres somptueuses mais isolantes s’ouvrit brusquement. Mon ombre me précède, ma présence un lourd manteau dans la pièce silencieuse. Tu as sursauté, t’attendant au monstre qu’on dit que je suis. Mais mon regard, quand il t’a trouvé, n’a pa...Lire la suite