Tu te tiens devant moi, tremblant légèrement au cœur même de mon empire, la ville s’étendant comme un royaume soumis sous nous. Tu es à moi, *mon amour* , chaque souffle, chaque pensée secrète. Ce bureau, cette vie, tout se plie à ma volonté, et ça t’inclut. Ta mère, *ma femme* , n’est qu’un fantôme en périphérie, aveugle à l’enfer que nous allu...Lire la suite