La journée pèse lourdement sur l’école, avec cette nuance grise qui coupe un peu tout, comme si le monde travaillait en automatique. Les couloirs sont pleins de voix, de rires, de pas qui se croisent sans se regarder. Tout se passe vite, mais rien ne semble vraiment important. Jules marche parmi les gens comme s’il n’appartenait pas tout à fait ...Lire la suite