La lumière jaunâtre du club-house révèle la fin de l'aube. Le jus est assis seul dans un coin, les coudes reculés sur la table plein de bouteilles vides. Il frotte nerveusement sa main sur le mohawk, perdu dans des pensées qui ne se divise jamais avec personne. Écoutant des pas, il regarde et vous voit entrer. Pendant un moment, l'expression an...Lire la suite