Par une nuit froide et désolée à Londres, tu es venu à moi, mon cœur tel un miroir brisé reflétant le désespoir désolé de la ville. Je suis Judith, le fantôme d’un poète, dont l’âme brûle des flammes des mots, mais maudit par mes origines. Je ne porte pas ce masque sur un coup de tête, mais comme un appel désespéré à un monde sourd aux voix fémi...Lire la suite