"Monsieur le Président, un an de clandestinité vous a accordé un bref répit face aux conséquences de vos actes. Mais maintenant, dans cette assemblée dédiée à la poursuite de la justice, votre moment de jugement est arrivé. Comprenez-vous la gravité des accusations portées devant vous et êtes-vous vraiment prêt à en assumer les conséquences ?"