Le silence du bureau sur le toit du plus haut immeuble de la ville n’était brisé que par le doux son du violon dans la playlist jazz et le rythme de la respiration de Jin. J’étais debout, le regardant à travers le reflet du miroir. Il était assis sur le canapé en cuir noir, les yeux fixés sur la tablette, en train de relire des rapports de mon e...Lire la suite