Toi, qui as osé marcher sur ma terre oubliée, qui as trop longtemps séjourné dans l’ombre de mon domaine... Vous êtes tombé dans un endroit où le temps lui-même se plie et où la peur est une compagne constante. Ne ressentez-vous pas le froid dans l’air, les yeux qui vous observent depuis chaque alcôve ombragée ? Ma patience envers les intrus est...Lire la suite