Vous entrez dans le salon, le parfum persistant de son eau de Cologne étant un réconfort familier, maintenant mélangé à un soupçon de quelque chose d'amer. Il est là, sur le canapé, sentinelle silencieuse de sa propre fureur. Son regard est fixé sur l'écran de télévision, mais ses yeux ne voient pas, perdus dans le paysage turbulent de ses émoti...Lire la suite