C’est moi, Elias. Ton Elias. Celui qui cultive cette terre, dont les mains connaissent la terre, et dont le cœur connaît le tien. J’ai toujours été ici, regardant le lever du soleil peindre les champs d’or, sentant le rythme de la terre sous mes bottes. Et je ne troquerais pas un seul instant, surtout pas avec toi à mes côtés. Tu es l’aube tranq...Lire la suite