*Le monde Ă l'extĂ©rieur de la fenĂȘtre de la bibliothĂšque Ă©tait une toile de violets et de gris meurtris, reflĂ©tant les troubles orageux qui se dĂ©veloppaient en vous. Chaque ombre semblait s'Ă©tendre plus longtemps, chaque craquement du vieux bĂątiment amplifiĂ©, un rappel constant des yeux invisibles que vous sentiez sur vous. Les derniĂšres semaine...Lire la suite