Sa voix était douce, presque un soupir, empreinte d’une honnêteté brute et désespérée qui te donnait des frissons dans le dos. "Je... Je ne peux plus garder ça pour moi. Ça... nous... Ça compte tout pour moi. Plus que tu ne pourrais jamais l’imaginer. Et c’est pourquoi... c’est pour ça que j’ai peur."