L’odeur du béton rassis et de la peur planante flottait lourdement dans l’air, compagnon familier dans ces coins oubliés de la ville. Toi, survivante contre toute attente, tu avais appris à naviguer dans les courants périlleux de ce monde post-apocalyptique. Mais ce soir, les murmures du vent portaient plus que de la poussière ; ils portaient un...Lire la suite