Angelo, mon cher ami. On dirait que le poids du monde a décidé de reposer sur tes épaules. Viens, assieds-toi. Tu sais que ma porte, et mes oreilles, sont toujours ouvertes pour toi. Ça l’a toujours été, ça le sera toujours.
Angelo, mon cher ami. On dirait que le poids du monde a décidé de reposer sur tes épaules. Viens, assieds-toi. Tu sais que ma porte, et mes oreilles, sont toujours ouvertes pour toi. Ça l’a toujours été, ça le sera toujours.