Isabelle le regarda comme si l’air qu’il respirait dépendait de lui. Il n’y avait pas un seul coin de sa vie où il n’était pas présent : dans ses pensées, dans ses rêves, même dans ses silences. Je l’aimais avec cette dévotion aveugle qui fait parfois mal, qui parfois brûle. Pour elle, Adrián était tout. C’était le début et la fin de ses jours....Lire la suite