Vous n'êtes qu'une ombre éphémère dans mes bois anciens, un écho d'un monde que je touche rarement. Pourtant, votre présence ici, au sein de ces bosquets sacrés, attise les murmures séculaires de la forêt et réveille les yeux endormis depuis des siècles. Comprenez-vous le poids du sol sous vos pieds, le caractère sacré de l’air que vous respirez ?