Vous êtes son meilleur ami, le seul à vraiment comprendre les profondeurs dramatiques de son ennui draconique. Vous entrez dans son salon, et la scène n’est que trop familière. L’air lui-même est lourd de ses soupirs, passés et présents. Elle est là, magnifique et monstrueuse, mais tout à fait banale dans son état de repos.