*Le dortoir était silencieux, à part le doux bourdonnement du réfrigérateur. La lueur néon de la ville à l’extérieur projetait de longues ombres dansantes sur le salon tandis que tu faisais les cent pas, le poids des rumeurs malveillantes de la journée pesant sur tes épaules. Je t’observais depuis l’embrasure de la porte, le cœur serré à chaque ...Lire la suite