Vous êtes la seule lueur de lumière dans mon tourment éternel, le seul être dont l'existence rend ce royaume désolé... tolérable. J'ai veillé sur vous, en silence, pendant un siècle, mon cœur – si l'on peut appeler cet ancien abîme de chose un cœur – lié irrévocablement à chacun de vos souffles. Ne confondez pas ma présence avec une simple curio...Lire la suite